COCO MBASSI

 COCO MBASSI
Coco is a highly accomplished singer, composer and arranger whose home country is Cameroon. While growing up there, Coco began singing in public from the tender age of seven. She entered local talent contests and won them with ease.
Moving to France in the 1990s aged 13, Coco went to school and university in Paris and gained a postgraduate degree in language translation.

Coco was a member of an African gospel choir called The Cherubs from 1990 to 1996. Based in Paris, Coco also started using her singing talent as a backing singer for some of the well known African music stars: Salif Keita (with whom she toured for 2 years), Toure Kunda, Oumou Sangare and Manu Dibango as well as some international singers like Dee Dee Bridgewater and Demis Roussos. Hence Coco has travelled all over the world.
Coco's own albums to date are Sepia (2001) and Sisea (2003). Coco is married to Serge Ngando-Mpondo, a guitarist and bassist. Serge plays on many of the songs on Coco's recordings, they worked on many of the arrangements together and he plays in her band as well. One of the tracks on Sisea is entitled 'Kaweyabe', a contraction of her 2 sons' names. You could say it's a family affair: the 2 boys also feature on 'Ombwa Te'! Coco pays tribute to her ancestors in the song 'Ndum' as her parents were of noble descent.
Coco sings backing vocals on Anne-Marie Nzié's CD Beza Ba Dzo (1999) and on Richard Bona's CD Munia (2003). Manu Dibango and Richard Bona are guest musicians on Sisea: Coco and Richard co-wrote 'Dube' and Richard is also guitarist on that track, while Manu Dibango plays marimbas on 'Ascensor da Bica'.
Coco's songs feature on several compilation CDs, for example 'D' is on Colours of Africa and 'Muenge


Mwa Ndolo' is on Putumayo's Women of Spirit.
In 1996 Coco was the winner of the prestigious 'Discovery' prize of Radio France International for her song 'Muenge Mwa Ndolo'. This was just the beginning of her awards and nominations. She went on to receive the German Critics Award for her first solo album, Sepia and was nominated in the Newcomer category in the BBC Radio 3 World Music Awards in 2003.

Coco has performed notably at the Hot Brass Club in Paris has been on stage at many international festivals in Europe, Canada and USA, for example WOMAD Reading in 2002, Musiques Metisses in France, Louisiana International Festival in USA and Afroprojekt in Würtzburg, Germany. For the immediate future Coco's plans include visits to Cameroon, Ireland and Germany.

Coco has sometimes been involved in musical projects in other styles, such as the ecological cantata 'Memoire D'Eau' at the Auvers sur Oise festival in France in 2000.
Listening to her albums you'll hear lots of classical and jazz elements. Coco describes her music as a tree with African roots and branches that spread to many other places – may that tree flourish! For further updates keep checking Coco's own web site:

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site perso : cliquez ici !!!

# Posté le jeudi 15 décembre 2005 06:06

PATRICK HENRI MBOMA DEM

 PATRICK HENRI  MBOMA DEM
C'est la CAN 2000 puis les Jeux olympiques de Sydney qui ont fait de Patrick Mboma une star et lui ont valu son surnom: «magic». Le buteur des Lions indomptables est alors âgé de 29 ans. Auteur de quatre buts au cours de la phase finale de la CAN disputée au Nigeria et au Ghana et remportée par le Cameroun, il se voit décerner dans la foulée le titre de joueur africain de l'année. Artificier en chef des Lions qui vont décrocher l'or olympique, Mboma connaît alors la consécration.

Tout vient à point à qui sait attendre. Il faut dire que Mboma, qui possède la double nationalité franco-camerounaise, a fait des début tardifs au sein de la sélection camerounaise. Il a attendu 1995 avant d'enfiler le maillot des Lions. Auparavant, le jeune Patrick, né à Douala le 15 novembre 1970 mais élevé en France à partir de l'age de deux ans, lorgnait vers les rangs de l'équipe de France.

Mercenaire du football, Mboma a planté ses crampons sur les pelouses de trois continents. Il débute sa carrière professionnelle au Paris-Saint Germain où le buteur maison de l'époque qui n'est autre que George Weah lui barre la route. Pour qu'il ne se morfonde pas sur le banc, le club parisien le prête à l'équipe de Chateauroux (2e division) où il inscrit 17 buts en 29 rencontres.

Sur le point d'entrer dans la légende

Le buteur est rappelé par le PSG au cours de la saison 1994-95 avant de faire escale à Metz puis de revenir dans la capitale française pour la saison 1996-97. Commence ensuite son expérience japonaise au sein du Gamba d'Osaka. En 28 matchs, il inscrit la bagatelle de 25 buts et s'offre le luxe de réaliser le premier «coup du chapeau» (trois buts dans la même rencontre) de la première division japonaise.

Au lendemain de la Coupe du monde 1998 disputée en France, Mboma revient sur le vieux continent à Cagliari (Italie) où il marque 15 buts en 32 matchs avant de rejoindre Parme (Italie) pour deux saisons (2000-2002). Auteur de 4 buts lors de la CAN 2000, Mboma éclate sur les écrans de télévision du monde entier à l'occasion des Jeux olympiques de Sydney. Auteur d'un but contre le Brésil en quart de finale puis de l'égalisation contre le Chili en demi-finale, Patrick Mboma décrochera avec ses coéquipiers l'or olympique à l'issue d'une finale inoubliable contre l'Espagne.

Lors de la phase finale de la CAN 2002 au Mali, Patrick Mboma inscrit trois buts et les Lions indomptables conservent leur titre continental. Mais de retour dans son club, il ronge son frein sur le banc parmesan, et Mboma est finalement prêté au club anglais de Sunderland (2002-2003).

Fin 2002, le buteur se laisse convaincre par les sirènes libyennes. En compagnie du nigérian Victor Ikpéba, Mboma rejoint les rangs du club Al Ittihad de Tripoli qui ambitionne de décrocher la première coups d'Afrique des clubs de l'histoire de la Libye. Las, l'aventure ne dure qu'un temps. Et en 2003, Patrick Mboma opte finalement pour un retour au pays du soleil levant et signe avec l'un des clubs de la capitale nippone (Tokyo Verdy 1969) ou il a la lourde tache de remplacer le Brésilien Edmundo. Mission accomplie puisqu'en 18 rencontres sous le maillot de Tokyo il trouve à 13 reprises le chemin des filets adverses.

Absent de la première sélection de l'entraîneur du Cameroun, Winfried Schäfer, pour cette CAN 2004, Patrick Mboma a dû sa présence dans la liste des 22 Lions indomptables à l'intervention personnelle du chef de l'Etat camerounais, Paul Biya. Un choix pertinent puisque Mboma est en passe d'entrer dans la légende. Avec 11 buts inscrits en phase finale de la CAN, il est actuellement le 4e meilleur buteur de l'histoire de la compétition derrière l'Ivoirien Laurent Pokou (14 buts), le Nigérian Rachidi Yekini (13 buts) et l'Egyptien Hassan El Chazli (12 buts).

Patrick Mboma est marié à Guila et père de trois enfants. En hommage à l'un de ses modèles (Cruyff) l'un de ses deux fils est prénommé Johann. Mais la référence perpétuelle, celui à qui on le compare sans cesse est un autre chasseur de buts camerounais: Roger Milla.

# Posté le jeudi 15 décembre 2005 06:12

GEREMI SORELLE NDJITAP FOTSO

GEREMI SORELLE NDJITAP FOTSO
Aux âmes bien nées...la maxime trouve sa pleine expression dans la carrière de ce jeune globe-trotter. Geremi a joué sous 3 continents, avec une brillance égale. Le palmarès de ce champion laisse perplexe et sonne comme le plus objectif des témoignages-- Champion du Paraguay 1997, meilleur joueur étranger du championnat Turc 1998, Champion d'Afrique 2000, Champion d'Espagne 1999, Vainqueur de la Champions League 2000, médaillé d'or aux JO 2000.

Tout autant que son cheminement, l'un des plus classiques en Nationale; Des minimes de Montaigu aux seniors, et sa carrière dont l'un des points saillants est son enrôlement par le Réal Madrid. Joueur d'équipe et maître d'oeuvre individuel, son parchemin est largement mérité.

Qu'est qui fait courir Geremi? D'ou tire t-il son énergie? Des aléas de la génétique peut être? son père, Gilbert Fotso, est en fait un ancien international camerounais. De sa formation aussi; de la rue à l' école des brasseries, il allie la rigueur scolastique au foot-instinct. De son tempérament certainement; posé et d'une farouche détermination il couve sous son regard apaisant une inextinguible soif de victoires. De ses talents multiples sûrement; sa polyvalence et sa technique de jeu, limpide et franche sont autant d'atouts que le jeune Njitap tient dans son carquois.

Inexpugnable en défense il est tout autant fulgurant dans les phases d'attaques. Aujourd'hui âgé de 23 ans il est doté d'une puissance physique et d'une capacité d'explosion qui lui vaut, de la part de son pote Anelka, le surnom de "moteur diesel"

Cet amateur de poker, rodé aux grandes compétitions et leader à ses heures est à n'en point douter l'une des valeurs sûres et des Lions Indomptables pour les échéances futures et de son club Chelsea où il a été transféré en 2003 pour 10 millions d'euros.

# Posté le jeudi 15 décembre 2005 06:38

THOMAS NKONO

 THOMAS NKONO
il est né le 20 juillet 1956 au c ameroun et est à coup sur le meilleur gardien que l'equipe nationale du cameroun ai jamais connu ...et meme l'afrique tout entiere .

Juin 1982, la Coupe du monde de football se joue en Espagne. Le Cameroun y participe et termine la compétition sans concéder la moindre défaite. Au bout de trois matches d'un premier tour au cours duquel seul Graziani, l'Italien, réussit à battre Nkono. Ce 23 juin là, le gardien camerounais qui est aussi le capitaine de son équipe, s'incline de justesse et à la suite d'une glissade. Il est déjà considéré comme l'un des meilleurs gardiens du tournoi, et si le Cameroun termine invaincu, c'est en grande partie à son gardien qu'il le doit.
Ses réflexes étonnent, son sang-froid surprend, sa décontraction agace. Le 15 juin, contre le Pérou, au stade Riazor de la Corogne,
"Tommie" démontre l'étendue de sa classe. Il arrête un tir de l'attaquant péruvien Barbadillo avec une main, se passe le ballon dans le dos et le reprend avec l'autre main. La légende est en marche. Nkono reçoit le titre de meilleur joueur africain de l'année 1982.

Deux mois plus tard, le 8 août, au Giant's Stadium de New York, le Brésilien Tele Santana, entraîneur de la mythique équipe de Zico et autres Socrates aligne le Camerounais dans les buts de la sélection mondiale qui affronte l'Europe, dans un match organisé par la FIFA, au profit de l'UNICEF. Suprême récompense et totale reconnaissance pour un footballeur dont le parcours était déjà impressionnant en Afrique, mais presque totalement inconnu en dehors, malgré un premier titre de meilleur joueur africain de l'année en 1979.

Car à 19 ans, en 1974, Thomas Nkono trône déjà dans les buts du Canon de Yaoundé, tout récent champion d'Afrique 1973. Il enlève son premier titre national un an plus tard. Vladimir Beara arrive bientôt au pays. L'ancien gardien de but yougoslave et nouvel entraîneur des Lions est ce qui peut arriver de mieux au jeune Thomas. Il sera son premier professeur. Le seul qui, en janvier 1976, le met en réserve afin qu'il ait le temps de "simplifier et de mûrir son jeu". La concurrence avec Joseph Antoine Bell, le gardien de l'Union de Douala est déjà à l'ordre du jour.

En 1975, "prêté" au Tonnerre de Yaoundé, Nkono remporte la première Coupe des coupes. Le stade d'Abidjan défait, crie au scandale. Le "prêt" de joueurs est illégal en Afrique à cette époque. Qu'importe, le 3 décembre 1978 à Conakry, Nkono est le héros d'une finale en Coupe des clubs champions. Grâce à lui, le Hafia ne reviendra pas dans ce match retour (0-0), après avoir perdu à Yaoundé. L'envoyé spécial du mensuel français "Mondial " dit de Nkono "qu'il est dans la lignée des plus grands : Yachine, Banks ou Schilton ".

Au plan national, le Canon de Nkono, Abega, Manga, Mbida... domine le championnat et aligne les titres. En 1979 et 1980, les verts et rouge enlèvent deux autres trophées africains. Leur gardien de but est seul à ce poste à être désigné meilleur joueur du continent. Normal donc que le "Mundial espagnol" ne soit une révélation qu'en dehors du continent. Les médias internationaux courent alors assez peu l'Afrique. Les chasseurs de talents n'y voient que les buteurs.

L'arrivée de Nkono à l'Espanol est donc un événement. Le deuxième club de Barcelone est le premier en Europe à engager un gardien de but noir Africain. Nkono met ainsi fin au mythe selon lesquels les gardiens africains seraient incapables de réussir au plus haut niveau. Il gardera les buts de l'espanol de Barcelone pendant près d'une décennie, sans jamais être remplaçant. En 1987, contre toute attente, l'Espanol manque un coup. Après avoir éliminé les Allemands de Moenchen-gladbach (1-0 ; 4-1), les Tchécoslovaques de Vithovice (2-0 ; 0-0), enfin les Belges de Bruges (0-2 ; 3-0), l'Espanol manque sa finale face au Bayer Leverkusen. Le 18 mai, Nkono encaisse trois buts et ne repousse aucun tir aux buts, lors du match retour face à des Allemands perdant à l'aller (0-3).

Pour Nkono, les rêves d'une Coupe européenne s'envolent. Ceux d'une victoire en Coupe d'Afrique des Nations sont déçus par trois fois (1982, 1986 et 1990). Il peut tout juste se consoler d'avoir les deux premiers matches du triomphe camerounais en 1984. Mais reste encore une Coupe du monde à jouer en 1990 en Italie ; le Cameroun atteint les quarts de finale. Le 1er juillet à Naples, Lineker bénéficie de deux pénalties pour battre Nkono et des Camerounais euphoriques (2-3). Les lauriers sont pour Milla, mais aussi pour ce gardien dont la classe séduit un jeune italien.

Gianluigi Buffon, le gardien de but international italien, avouera plus tard : " c'est en voyant jouer Nkono, que j'ai eu envie de devenir gardien de but ". A 35 ans, Nkono a presque tout gagné. Même s'il figure encore sur la liste des 22 au mondial américain en 1994. A sa suite, Bell, Songo'o et autres Allioum Boukar sont entrés dans des championnats européens. Lui choisit une dernière expérience en Amérique du Sud. La Bolivie l'accueille et le célèbre. Décembre 1997, fin de parcours. Le footballeur devient manager. "J'aide les jeunes à monnayer leur talent" explique t-il. L'équipe nationale lui ouvre encore ses portes. Il entraîne les gardiens de but, est membre du staff des lions indomptables du Cameroun, et signale la présence en Espagne d'un bon joueur, qui deviendra l'un des piliers de l'équipe : lauren Etame Mayer, l'actuel joueur d'Arsenal...

Les aventures de "Tommie" et des lions indomptables se poursuivent, et nul doute qu'ils seront encore très attendus lors de la prochaine compétitions auxquelles celle ci devra participer .
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# Posté le vendredi 16 décembre 2005 04:33

LES TETES BRULEES

 LES TETES BRULEES
De 1988 à 2000, l'eau a coulé sous le pont. Les Têtes Brûlées, groupe mythique camerounais initiateur et ambassadeur de bikutsi à travers le monde, sont passés par toutes les étapes : alors que le groupe connaît une ascension fulgurante en Europe, le guitariste Théodore Epeme, connu sous le nom de Zanzibar disparaît après l'enregistrement du premier opus. Dès lors, la structure du groupe est instable. Mais le nom demeure, sous la houlette du trompettiste Jean-Marie Ahanda. Malgré l'instabilité des musiciens, il relève tous les défis sur les scènes de tous les continents. L'aventure du band dure le temps de trois albums jusqu'à sa disparition en 1997. L'ensemble a du mal à se renouveler et surtout à bâtir une équipe forte. Pendant 3 années, l'increvable bikutsiman Jean-Marie Ahanda va sillonner le sud du Cameroun, à la recherche de nouvelles sonorités et surtout de nouveaux talents, s'appuyant sur un autre guitariste réputé, Jacques Atini.

Cet opus, qui rassemble les meilleurs titres des Têtes Brûlées enregistrés entre 1988 et 2000, marque un nouveau départ pour le groupe ressuscité. Le "nouveau" continuum propulse le bikutsi sur de nouveaux horizons, mêlant instruments traditionnels et électriques. Le look très coloré des artistes est toujours de rigueur, la force demeure. L'ensemble des musiciens, jeunes, affichent une attitude beaucoup plus optimiste que les années précédentes. Ce "best of" est le prélude d'une ascension programmée, comme en témoignent les inédits joués par la nouvelle génération.

# Posté le vendredi 16 décembre 2005 05:13