WERE WERE LIKING

 WERE WERE LIKING
Were Were Liking born in 1950 in Bondé , Cameroon , is a self-taught painter, sculptor, writer and stage director. She took an interest at first in traditional literature and particularly in the rituals of the Bassa region. She then settled in Côte d'Ivoire , taking an enthusiastic interest in Malian, Zairian and Nigerian cultures. Liking is widely thought of as a pioneer in contemporary African creative expression, her works drawing attention to the potential of African literature to renew and regenerate its own forms. Her texts display the crossing of numerous genres and she explores stylistic features that are present in oral traditions, viz., praise-naming, lullaby, allegorical and etiological tales, proverbs, legends and myths. For her 'poetry is the language of the heart and the mind; poetry is form, rhythm, sound and colour ... that is why when poetry is written down with words, these words reveal easily the colours, the forms and sounds the musicality and the richness of which, when projected like pictures, cannot escape the person reading or listening to it'..

After six years of academic research and gaining experience from local and international tours, Liking's concern has been to ensure that her research will be of widest benefit to African artists. In 1985, she created Ki-Yi M'bock in Abidjan, a pan-African artistic creation and production group covering every contemporary expression, including performing arts, literature and audio-visual arts. It was later to became Ki-Yi Village, a training centre for artists from all over the region. The Village was officially opened as Pan-African Ki-Yi Training Centre in 2001 where the internationally renowned group Ki-Yi M'bock worked. Loyal to the name of the group, “Ultimate knowledge of the Universe”, Ki-Yi artists promote a multidisciplinary aesthetic in conformity with African tradition

--------------------------------------------------------------------------------------------

Musique, théâtre, écriture, «j'ai commencé à l'âge de 16 ans», se sou- vient Were Were Liking. D'origine camerounaise, elle arrive en Côte d'Ivoire en 1978, elle travaille à l'université et devient chercheuse à l'Institut de littérature et d'esthétique négro-africaine, avant de fonder en 1985 la villa Ki-Yi, qui deviendra par la suite le village Ki-Yi, lieu de formation d'artistes venus de toute la sous-région, reconnu officiellement en 2001 comme centre panafricain de formation Ki-Yi. Y travaille une troupe de renommée internationale, le Ki-Yi M'bock. Fidèles à ce nom qui signifie «ultime savoir de l'univers», les artistes promeuvent une esthétique pluridisciplinaire en accord avec la tradition africaine. Were Were Liking vient de finir un roman et est en train de monter au théâtre une grande épopée pour le Masa 2002. Elle veut désormais renforcer sa fondation, pour y accueillir plus de jeunes, et en faire un centre de la création africaine contemporaine, équipé pour l'apprentissage des métiers d'art.

# Posté le mardi 13 décembre 2005 06:53

KOKO ATEBA

 KOKO ATEBA
artiste chanteuse

# Posté le mardi 13 décembre 2005 07:24

ALAIN FOKA

 ALAIN FOKA
homme de media .
journaliste à rfi

# Posté le mardi 13 décembre 2005 08:59

MARC VIVIEN FOE

 MARC VIVIEN FOE
état civil

1er mai 1975 - 26 juin 2003

1m94 - 87 kg
Equipe Nationale

International Camerounais

63 sélections
clubs successifs

Canon de Yaoundé (Cameroun)

Racing Club de Lens 1994 - 1998

West Ham (Angleterre) 1998 - 2000

Olympique Lyonnais 2000 - 2002

Prêté à Manchester City 2002 - 2003
Palmarès clubs

Championnat de France 1998 (Lens)

Finale Coupe de France 1998 (Lens)

Coupe Intertoto (West Ham)

Coupe de la Ligue 2001 (OL)

Championnat de France 2002 (OL)
Palmarès sélection

Coupe du Monde
Phase finale 1994 et 2002

Coupe d'Afrique des Nations
Vainqueur 2000 et 2002
Phase finale 1996 et 1998

Coupe des Confédérations
Finaliste 2003
Médaille remise à titre posthume le 29 juin 2003



--------------------------------------------------------------------------------------------------------

Je crois que ça n'a jamais été une envie personnelle de jouer au football, mais plus une intuition de naissance. C'est quelque chose qui m'est venu dans la tête du jour au lendemain et au fil des années, je me suis rendu compte que j'avais les capacités pour jouer au foot.

Je ne peux pas savoir exactement quand j'ai débuté. Si on parle de début, en Afrique en général, on n'a pas vraiment de date précise de ses débuts parce qu'on commence a jouer dans les quartiers, dans les bidonvilles, dans les campagnes, les matchs entre copains et ceci jusqu'au moment où on se rend compte qu'on est apprécié au niveau international.

Côté club, j'ai commencé dans le nord du Cameroun dans une équipe qui s'appelle l'Union de Garoa dans laquelle je me suis fait de l'argent de poche. Ensuite, je suis revenu sur Yaoundé pour jouer dans le Fogape puis enfin le Canon de Yaoundé. Après la Coupe du Monde 1994, j'ai quitté le Cameroun pour l'Europe.
Le racing club de Lens

Je connaissais déjà la France par des multiples passages car j'y avais passé des vacances mais aussi par l'intermédiaire de l'équipe nationale, pour des compétitions comme la Coupe du Monde Junior ou Cadet on faisait souvent des stages de préparation en France. Et également nous avons fait un satge avant la Coupe du Monde à Clairefontaine. Je connaissais également la France grâce à mes aînés Camerounais qui y jouaient. L'accueil a été bien plus sympa que ce que je pensais. Je m'attendais à avoir qulques difficultés d'adaptation, mais j'ai trouvé des grands frères comme Roger Boli, Joël Tiéhi, Jean-Marc Adjovi-Boco, Oman-Beyic ou encore Jean-Guy Wallemme. Ils ont essayé de m'intégré comme il faillait et je n'ai pas vraiment eu de mal.

J'avais pas mal de contacts avec Auxerre, des clubs Belges, des clubs Suisses et mêmes des clubs Français. J'avais trouvé auparavant un accord avec Auxerre mais ça ne m'avait pas plu, parce qu'ils ne m'ont proposé qu'un contrat de stagiaire pro alors que moi je voulais signer pro dès la première année. Jean-Luc Lamarche (ndlr. alors directeur sportif de Lens) est directement venu me chercher au Cameroun, ça m'a fait très plaisir. Durant les négociations, je me suis rendu compte que Lens était le club le plus sérieux. J'ai donc accepté leur proposition d'autant plus qu'il y avait déjà un grand frère là-bas en la personne de François Oman-Beyic. ça m'a beaucoup motivé, et avec son appui je suis venu à Lens.

Les quatre années passées à Lens restent des souvenirs inoubliables. Pour le moment ce sont mes meilleurs moments passés dans le football. C'est un club qui m'a beaucoup marqué dans ma vie, beaucoup appris, et qui a je vais dire révélé mon talent et mon niveau professionnel. Donc ce sont toutes ces années passées à Lens qui m'ont laissé un souvenir agréable, et qui m'ont permis de sortir de ce club sur une bonne note.

J'ai encore de très bons contacts avec les anciens joueurs, le Président Martel et les entraîneurs que j'ai connu là-bas. ça a été vraiment un bon souvenir.
West-Ham


C'était une période ou j'avais besoin de sortir la tête de l'eau parce que je revenais d'une fracture du péroné, une blessure qui m'a privé la Coupe du Monde et qui m'a empêché d'aller, mais au delà de cet aspect négatif de la chose, c'est une période qui m'a beaucoup fortifié le moral. Aujourd'hui, je pense que mon parcours en Angleterre a été une façon pour moi de me redonner le moral, une certaine énergie, en me disant tu es encore capable de faire beaucoup de choses malgré la déception.
et Lyon...

Ca a été très vite. Au début, je devais aller à Paris, Jean-Luc Lamarche, qui était au PSG, avait tout fait pour que j'y aille. Mais j'ai discuté avec le Président Aulas qui m'a fait part de ses ambitions, de ses motivations. Ca convenait également à ce que moi j'avais dans ma tête. J'ai donc pensé que Lyon serait mieux pour moi au niveau sportif mais aussi pour la vie familiale car ma femme ne voulait pas aller à Paris.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------

site perso :cliquez ici !!!

# Posté le mercredi 14 décembre 2005 14:58

LES NUBIANS

 LES NUBIANS
Célia et Hélène Faussart sont nées d'un père français et d'une mère camerounaise, l'une le 27 septembre 1978, l'autre le 8 octobre 1974. Elles grandissent à Paris avant que la famille ne s'installe au Tchad en 84. Leur retour en France ne se fera qu'au début des années 90 alors que ce pays africain est en proie à la guerre civile. Elles s'installent à Bordeaux.

Hélène entreprend des études de droit, puis Célia se lance dans la sociologie. Mais c'est en fait sur le terrain musical que les deux jeunes femmes se retrouvent. Leurs premières influences vont d'Ella Fitzgerald au musicien nigérian Fela en passant par la grande Myriam Makeba. Les bases de leur musique s'imposent quasiment instinctivement : travail de la voix et conscience militante.

Elles débutent à Bordeaux en passant dans les petites salles et les centres sociaux. Elles assurent les premières parties de nombreux artistes tels que Youssou N'Dour, Julien Clerc ou James Brown. Elles tournent avec un répertoire qui rassemblent Nina Simone, Makeba évidemment, Bob Marley et d'autres encore. Elles s'occupent aussi d'une organisation sociale Les Nouveaux Griots qui montent des concerts, des expos, des activités pour les enfants.


Un bond en avant

On les pousse alors à envoyer une maquette dans les maisons de disques. Elles le font sans grande conviction et pourtant, Virgin les repère et leur propose de faire un titre sur une compilation de jazz intitulée "Jazz à Saint-Germain" qui sort en 97. En studio, elles rencontrent Thierry Planelle qui chapeaute le projet et qui leur propose de faire un album.

Les Nubians signent donc comme auteur-compositeur-interprète chez Virgin. Hélène (LN) prend des cours de chant, de guitare et de solfège et commence à composer des morceaux. Après une pré-production entre elles deux, elles collaborent avec Mounir Belkir, DJ et compositeur marseillais. Les musiciens, eux, font partie entre autres, du gotha de la soul anglaise. Pour les textes, les deux sours sont sur la même longueur d'onde et développent des thèmes qui leur sont chers : leurs racines africaines, la cause des femmes, celle des communautés noires dans le monde, etc. Les titres sont évocateurs, "Makeda" (le nom de la reine de Saba) ou "Princesse nubienne". La sensualité n'est pas écartée au profit du discours militant. Entre "Tabou" la reprise en français de la chanteuse anglo-nigériane Sade ou "Embrasse-moi" écrit par Princess Erika, les Nubians donnent une dimension plus intime, presque léger à leur album.

Succès américain

"Princesses nubiennes" sort en mai 98. "Makeda" est le premier simple qui en est extrait. En septembre, le disque sort sur le label américain Higher Octave. En quelques semaines, leurs titres passent de plus en plus en radio et les Nubians acquièrent ainsi une certaine notoriété. Plusieurs tournées sont organisées sur le sous-continent nord-américain entre février et mai 99 puis en octobre avec un passage par Las Vegas les 29 et 30 octobre à l'hôtel Paris Las Vegas. En avril, elles se produisent aussi en France avec beaucoup moins de succès qu'aux Etats-Unis où le groupe réussit à vendre quelques 300.000 exemplaires de leur album, phénomène extraordinaire pour un disque en français. Il faut dire que la cote des Nubians est dans ce pays, au beau fixe. Leur discours "afropéen" séduit majoritairement la communauté noire qui est très attaché à ses racines africaines. En même temps, le hip hop que le groupe distille au fil des morceaux plaît beaucoup.

Le 30 novembre, elles passent au Bataclan à Paris où elles rencontrent un très grand succès.

Mais dès le début de l'année 2000, les Nubians sont rattrapées par leur succès américain puisque qu'elles sont nominées au NAACP Image Awards (National Association for the Advancement of Coloured People), une association américaine qui milite contre la ségrégation. Elles ont déjà été les lauréates des Soul Train Awards à l'automne dans la catégorie "révélation de l'année".

A la fin de l'année, on les retrouve au festival des Transmusicales de Rennes pour présenter un nouveau spectacle, "Echos", qui raconte l'Afrique à leur façon, en français ou en anglais.



One step forward

Après plusieurs reports, le deuxième album des Nubians parait enfin en mars 2003. Intitulé "One step forward", piloté par Mounir (leur producteur Marseillais), mais aussi par le producteur londonien IG Culture, l'ensemble de cet opus est marqué par le métissage musical : soul, rythmes africains, r'n'b, chanson. En français comme en anglais. Les deux soeurs ont à coeur une fois encore, de mettre en avant leur racines africaines qu'elles portent tel un étendard. C'est le cas notamment avec la chanson hommage "Immortel Cheikh Anta Diop". Elles signent aussi des paroles de paix comme dans "La Guerre". Le premier extrait issu de l'album s'intitule "J'veux d'la musique".

Les Nubians commencent début mars une série de concerts aux Etats-Unis, là où elles rencontrent à nouveau un très grand succès. En juillet et en août, après une petite interruption, elles reprennent une tournée au pays de l'oncle Sam, cette fois-ci avec leurs consoeurs de Zap Mama.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

site perso : cliquez ici !!!

# Posté le mercredi 14 décembre 2005 15:12